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"Par des passionnés, pour des passionnés" - Journal du Goncourt des lycéens
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"Par des passionnés, pour des passionnés"

mercredi 17 octobre 2018Comité de rédaction

Après la publication de l’article présentant Corentin (cf : http://www.journal-goncourt-des-lyceens.fr/spip.php?article68), nous vous proposons une interview de notre professeur de français, celle qui a tout donné, avec la professeure documentaliste Anne Guillard, pour que l’aventure Goncourt et le projet CANOPE se passent au mieux : Sandrine Foricher.

« Quel a été votre rôle dans le projet CANOPE ?

- Déjà, de voir s’il y avait dans la classe des élèves susceptibles d’accrocher à ce projet et d’accompagner Corentin. J’ai vraiment eu le sentiment de ne pas le laisser tout seul à devoir assurer avec la tablette et les micros. Et puis, très vite, j’y ai pris du plaisir. Il y avait de l’excitation à l’idée de là encore pousser un peu plus les murs de la classe et de faire vivre le projet même en dehors et sur un plus long terme que simplement l’année où la classe était jury du Goncourt. Je trouvais cela assez chouette de laisser notre petite trace Corentin et moi, pas que moi, pas que Corentin, et puis, cela identifie une promo en réalité.

Quel a été votre rôle en tant que professeure accompagnante d’une classe-jury ?

- Celui d’essayer d’impulser le projet, de faire en sorte que l’enthousiasme que je pouvais avoir à le vivre soit communicatif. J’espérais qu’après vous l’avoir fait vivre, vous ayez envie presque de recommencer l’année d’après. [en tant que journal du Goncourt]

Combien de fois avez-vous été professeure d’une classe-jury ?

- Deux fois ! En 2007 et en 2017. Tous les 10 ans en fait, avec tout de même une petite différence l’année dernière parce que c’est la première fois que le délégué Goncourt de la classe est allé jusqu’au jury final. La première fois, nous n’avions pas dépassé le stade des délibérations régionales.

Comment avez-vous vécu le fait d’être choisie pour participer au projet CANOPE (angoisse, appréhension) ?

- Fierté ! Le projet était déjà lancé avec vous donc je savais que vous alliez répondre présents. C’est plus le fait d’être journal cette année qui m’a un peu angoissée parce que c’était revivre l’aventure après l’aventure, donc je ne savais pas quel élan on pouvait encore lui donner. Mais le projet CANOPE non, cela m’a emballée tout de suite.

Est-ce que participer à ce projet vous a permis de vivre le Goncourt de façon différente ?

- Complètement, vraiment de l’intérieur. Sinon, quand je suis avec des classes où on n’est pas classe-jury, on ne travaille pas sur les romans, je vois ça de loin, comme une lectrice lambda. Je suis le prix certes parce que j’y suis attachée, j’attends la proclamation et je l’achète après. Là, j’avais l’impression de vraiment vivre le prix de l’intérieur. On est dans un monde de passionnés, par des passionnés, pour des passionnés. J’ai vécu ça avec Aésa, c’est vraiment un cercle très fermé. »

Voici le lien vers le reportage de CANOPE : https://www.reseau-canope.fr/goncourt-des-lyceens.html