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Critique Le Ghetto Intérieur - Journal du Goncourt des lycéens 2019
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Critique Le Ghetto Intérieur

dimanche 24 novembre 2019comiteredaction2019

Salut tout le monde, aujourd’hui nous avons reçu une critique sur Le Ghetto intérieur. La critique a été rédigée par Héloïse DEY, en 2nd (201) au lycée Robert Doisneau à Corbeil-Essonnes.
Dans cette critique, elle présente le livre et sur quoi il se concentre. Ensuite elle nous donne son avis qui est mitigé mais elle a néanmoins apprécié le livre.
Voici donc sa critique :

Le Ghetto intérieur est un livre écrit par Santiago H. Amigorena et l’histoire se déroule durant la seconde Guerre Mondiale. L’auteur nous raconte l’histoire de son grand-père qui au cours du récit s’enferme peu à peu dans son silence. Vicente Rosenberg est un juif polonais qui fuit l’Europe en avril 1928. En 1940, le Monde se rend compte de l’ampleur de la guerre en Europe et Vicente en apprend beaucoup sur les conditions de vie en Pologne. Après une prise de conscience, il pense de plus en plus à sa mère, qui est restée à Varsovie.

Ce roman se concentre sur un personnage en particulier durant la seconde Guerre Mondiale. Il est intéressant pour plusieurs raisons :

• premièrement, on a l’habitude de lire des livres avec un point de vue en Europe ou aux États-Unis alors qu’ici nous avons un roman qui se passe en Argentine.
• deuxièmement, au commencement, le personnage de Vicente n’est pas abouti, tout comme le personnage de Rosita, sa femme, ou de leurs enfants moins présents dans le roman. Le livre se déroule sur plusieurs années et nous avons donc l’occasion de voir « grandir » ces personnages qui ont vraiment existé.

La lecture de ce livre ne fut pas difficile. L’écriture est fluide et aérée, avec un point de vue interne, il n’est pas difficile de se mettre à la place de Rosita ou de Vicente. L’histoire est plutôt centrée sur Vicente mais à certains moments, elle se concentre sur Rosita, qui s’exprime notamment sur l’image que peut envoyer Vicente au monde. Une image,qui ne nous est pas accessible en étant à la place de Vincente.
Enfin, on peut voir que le personnage de Vicente culpabilise de ne pas avoir convaincu sa mère de venir en Argentine. On se rend compte que ce livre est avant tout une histoire basée sur l’humanité et ce roman suit la progression de ce tourment. Durant la lecture, Santiago H. Amigorena réussit à nous faire ressentir les émotions de Vicente, Rosita ou de leurs enfants.

Néanmoins,il y a des informations qui m’ont dérangée durant ma lecture. :

• premièrement, le livre raconte la vie de Vicente mais à un moment, une sorte de routine s’installe dans sa vie.
• Ensuite, les questions intérieures que Vicente se pose sont toujours les mêmes et sont souvent répétées.
• Ces deux choses donnent un aspect répétitif au livre. Cela donne l’impression de relire plusieurs fois la même chose.
• Enfin, le rythme du livre est un peu lent. C’est une des conséquences des phrases répétitives. Le livre parait donc plus long durant la lecture.

Mais globalement, ce roman est un très bon livre. La lecture est agréable et l’écriture transmet les émotions écrites. Je le conseille à toutes personnes aimant les récits sur la 2nde Guerre Mondiale. Mais aussi ceux qui aiment les tourments psychiques ou encore ressentir des émotions durant la lecture.

Pour le comité de rédaction, Mélyssa