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Critique {La terre invisible} d’Abdel Benatallah du lycée Robert Doisneau

vendredi 15 novembre 2019comiteredaction2019

C’est une critique du livre La terre invisible d’Abdel Benatallah du lycée Robert Doisneau. Le roman n’a pas été spécialement apprécié par tout le monde

Présentation du roman

Cette histoire nous raconte le voyage d’un photographe à travers
l’Allemagne en 1945, alors que ce pays avait perdu la Seconde Guerre
mondiale il y a peu. Durant cette excursion, le photographe rencontrera
différents personnages et portera un intérêt spécifique à demander à
tous types de familles de se placer devant leur porte pour par la suite les
photographier. Nous serons amenés durant notre lecture à comprendre
pourquoi fait-il ceci.

“La Terre invisible”, 24ème roman d’Hubert Mingarelli a été
publié le 15 août 2019 aux É ditions Buchet/Chastel. Dans ce livre, ce
sera le thème de la guerre qui sera évoqué, et plus précisément les
répercussions que celle-ci peut engendrer sur une population

Des avis différents au sein d’une même classe

Nous allons désormais donner nos avis sur ce livre et expliquer
pourquoi malgré le fait que nous ne l’avons pas énormément apprécié, il
peut être aimé par certains.

Tout d’abord, le fait que l’on obtienne des réponses très floues et
très peu détaillées est insatisfaisant, c’est sûrement pour laisser libre
cours à l’imagination du lecteur, mais pour les personnes qui n’y sont
pas sensibles, cela est tout simplement frustrant.
De plus, les paysages décrits par le photographe durant le voyage
sont extrêmement similaires, ils sont fades et tristes. On peut citer la
page 96 :

« Dans les maisons ce ne devaient être que des bougies qui éclairaient
ou des lampes à pétrole. Nos phares faisaient plus de lumière que
toutes les fenêtres réunies. »

Désormais, voilà un autre extrait de la page 81 :

« Un peu avant midi je garai la voiture devant un café. Il y avait
quelques maisons de chaque côté de la route, des cheminées d’usine
au loin et encore plus loin une ville. »

Mais cependant, ce choix de décrire souvent les paysages que le
personnage principal rencontre peut-être perçu comme une très bonne
idée car c’est un choix logique quant à la profession du personnage
principal. Entendez par cela que c’est exactement de cette manière
qu’un photographe décrirait ce qu’il observe.

Enfin, le grand point positif de ce livre est à mon avis le fait que
contrairement à beaucoup de livres abordant le sujet de la guerre,
celui-ci met en avant ceux qui ont subi celle-ci et non ceux qui l’ont
engendrée.

« Je m’endormis et rêvai aux bâches avec lesquelles nous avions
recouvert les morts, cette nuit-là, et dans mon rêve elles se soulevaient
et nous pensions que c’était le vent et nous avions beau planter les
piquets elles se soulevaient encore. Nous les retenions avec nos mains
de toutes nos forces mais une force plus grande continuait de les
soulever et chacun au fond de lui savait que c’étaient les morts qui poussaient avec leurs jambes grises. » .

Pour le comité de rédaction, Yseult.