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critique du livre "le coeur battant du monde" de Sébastien Spritzer - Journal du Goncourt des lycéens 2019
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critique du livre "le coeur battant du monde" de Sébastien Spritzer

mercredi 6 novembre 2019comiteredaction2019

Marion Boidart-Laurent nous a envoyé sa critique du livre Le cœur battant du monde de Sébastien Spritzer.

« L’auteur de ce livre se nomme Sébastien Spitzer : il est aujourd’hui journaliste et écrivain français comptant à son palmarès 4 livres dont deux romans. A son premier roman, Ces rêves qu’on piétine, publié en 2017, succède deux ans plus tard (2019) Le cœur battant du monde. Dans ses deux œuvres, l’auteur retourne dans le temps et cherche à faire ressortir certaines réalités cachées dans l’ombre du passé.

Dans cette œuvre, nous nous retrouvons dans la seconde partie du XIXe siècle, lors de la révolution industrielle.
L’auteur retrace deux histoires en parallèle, reliées par le fruit du hasard. Malgré tout, le principal sujet se trouve être un jeune garçon, né d’une mère reniant son enfant, et d’un père ne voulant pas en entendre parler, Karl Marx. Cet enfant, Freddy, est élevé par une femme des quartiers pauvres de Londres ; nous le suivons depuis sa naissance, découvrons sa vie, ses chamboulements, ses rires et ses pleurs, son évolution, qui, elle, le conduit vers l’homme qu’il deviendra.

Le personnage de Karl Marx est en fait tiré de la réalité, ayant réellement vécu lors du XIXe. De nationalité prussienne, il était un grand homme de Londres considéré comme dangereux. Théoricien économiste, historien, philosophe… il participait à la révolution par des écrits et des ouvrages. Il décède le 14 mars 1883 à Londres.

Malheureusement j’ai dû finir cette histoire en étant ‘’à bout de souffle’’, non que ce récit soit inintéressant ; au contraire ! J’ai été très touchée par l’histoire, par les personnages, leur vie, leurs émotions transmises. Mais le style est peut être parfois trop long, trop répétitif à mon goût ; les descriptions trop présentes et certaines parties un peu trop plates faisaient que je finissais par me lasser à certains moments : dommage !

« Engels est persuadé que le moment est venu. La crise est là. Profonde. Les usines n’ont plus rien à filer. Plus de coton. Plus de matière première. Les ouvriers n’ont plus rien à travailler. Cela fait des mois qu’ils ne touchent plus de salaire. Le peuple est en colère. Il a faim. Il a froid. Il a peur, surtout. Il est capable du pire. Oui. Le moment est là. Celui du grand bouleversement. »
J’ai choisi cette citation car elle représente bien la situation du pays et le début de la révolution qui sera un tournant important dans l’histoire de ce roman. »

Pour le comité de rédaction, Tiffany