Warning: file_get_contents(/proc/loadavg): failed to open stream: Permission denied in /home/www/clemibretagne/www/JDGL2017/config/ecran_securite.php on line 378
Interview Alexis Ragougneau - Journal du Goncourt des lycéens
bandeau site
Journal du Goncourt des lycéens Envoyez-nous vos contributions ici :
jdgdl2017@ac-rennes.fr

Interview Alexis Ragougneau

jeudi 30 novembre 2017Comité de rédaction

Tête à tête avec Alexis Ragougneau, un auteur aux idées enrichissantes, aujourd’hui au Triangle à Rennes, ce jeudi 30 novembre, 1re journée nationale du Goncourt des lycéens.

Alexis Ragougneau a tout d’abord mis en place dans son roman Niels une transition entre ses pièces de théâtre et les romans qu’il a écrits par la suite. Pour lui, c’est une bonne chose d’intégrer le genre romanesque après le théâtre. Il a mis beaucoup de temps à bien dessiner ses personnages dans ses pièces et le recours au roman est un moyen de travailler leur profondeur psychologique.

Et puis, cet auteur avait besoin de se diversifier : alors qu’une pièce de théâtre dure une heure ou deux, un roman est un moyen de s’étendre, de passer plus de temps sur le sujet.

Et à propos de la page blanche ? Alexis Ragougneau n’en a pas vraiment peur car c’est quelque chose qui arrive à n’importe qui. "Pour moi, avoue-t-il, c’est comme une montagne à gravir, il y a toujours des obstacles et à chaque nouveau projet il faut recommencer."

Dans son roman Niels, il a voulu créer un personnage principal étranger (danois). Pendant deux ans, il a cherché tout un tas de titres (d’abord le nom de famille Rasmussen s’imposait) et finalement il a opté pour le prénom Niels, le prénom du personnage principal qui lui était devenu si familier au fil de l’écriture.

Enfin, Alexis Ragougneau est un grand passionné d’histoire. Il trouve qu’en parler est très important, il faut que cela reste dans les mémoires : la France a réglé ses comptes mais n’est toujours pas cicatrisée. Les stigmates perdurent et c’est la raison pour laquelle le dernier chapitre porte sur les années soixante et la guerre d’Algérie, une autre période difficile de l’histoire française.

Est-ce que cette expérience avec vous, les lycéens du Goncourt lui a plu ? Oui, c’était un enrichissement. Cela lui a fait plaisir d’échanger avec des lycéens car ils ont un point de vue différent des autres lecteurs qui sont généralement plus âgés.

Emma