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Une disparition très intéressante - Journal du Goncourt des lycéens
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Une disparition très intéressante

lundi 13 novembre 2017Comité de rédaction

Pour Andréa du lycée Truffaut La Disparition de Josef Mengele d’Olivier Guez est très intéressante malgré les passages difficiles sur les monstruosités du personnage.

Une disparition très intéressante

Olivier Guez est né en 1974 à Strasbourg et il est journaliste et écrivain. Il a écrit deux romans : Les Révolutions de Jacques Koskas, publié en 2014 et qui parle d’un homme juif, Jacques Koskas qui mène une vie de looser et qui rêve d’aventures, ce livre raconte ses épopées. Il a aussi écrit La Disparition de Josef Mengele, publié en 2017, qui parle du médecin tortionnaire d’Auschwitz et de sa fuite en Amérique du Sud.

La Disparition de Josef Mengele se déroule sur fond d’après-guerre (après 1945), nous voyons la vie fugitive de Josef Mengele en Argentine, au Paraguay et au Brésil, sous le point de vue interne car le roman raconte l’histoire à travers les yeux d’un seul personnage : Josef Mengele, et il fait ressortir ses sentiments et ses émotions. Le livre trace l’histoire de l’ange de la mort qui quitte l’Allemagne en 1949 ainsi que d’autres nazis en direction de l’Argentine sous Peron. Après trente ans de cavale, il est retrouvé mort noyé sur une plage, au Brésil. L’auteur a voulu dévoiler la vision d’un monstre de la seconde guerre mondiale à propos de la chasse des nazis, et donc accentuer et montrer jusqu’où peut aller la cruauté et la méchanceté chez un homme.

Je trouve ce roman très intéressant, car les éléments cités dans ce texte sont historiquement corrects, mais j’ai eu l’impression de lire un roman fictif, car il ne s’agissait pas d’un genre de documentaire, mais de l’histoire d’un personnage. Ce qui m’a permis de ne pas décrocher, tout en apprenant l’histoire de Josef Mengele, ce que j’ai trouvé très original. De plus, j’ai trouvé intéressant de se mettre sous le point de vue du nazi, car pour lui il ne méritait pas d’être traqué, et selon lui il a bien agi en envoyant des milliers d’hommes dans les chambres à gaz.

Malgré tous ces aspects intéressants, j’ai failli arrêter ma lecture car j’ai été dégoûtée, notamment quand le personnage de Josef Mengele raconte les expériences qu’il a faites à Auschwitz, le pire est que cet homme raconte ses exploits avec fierté et sans regrets (il a fait bouillir un père bossu et son fils, et un pauvre déporté juif, pensant qu’il s’agissait de viande animale, a mangé de la chair humaine) ; voilà pourquoi j’ai failli arrêter ma lecture.

Je trouve ce livre intéressant, et si j’avais pu changer le livre, j’aurais retiré quelques détails qui peuvent dissuader le lecteur de continuer sa lecture.

Illustration : Ambre, lycée Joliot-Curie d’Aubagne, « Méfiance, l’homme est une créature malléable, il faut se méfier des hommes » (P. 231)