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Le mot du président...de Bruit de lire - Journal du Goncourt des lycéens 2018
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Le mot du président...de Bruit de lire

samedi 17 novembre 2018Comité de rédaction

A Rennes, à quelques minutes de l’annonce du lauréat, nous avons interviewé Joël Lesueur, président de l’association Bruit de lire.


Depuis combien de temps travaillez-vous pour Bruit de lire ?
« C’est la seconde année que je suis président de l’association. J’étais antérieurement secrétaire ; je participe depuis un certain nombre d’années à l’organisation du Goncourt des lycéens. »

Que pensez-vous du choix des lycéens cette année ?
« C’est leur choix, il leur appartient. J’ai passé l’âge de faire ce choix ! En tant que lycéen, on a des goûts qui évolueront certainement dix, quinze ans après et on ne choisira pas forcément les mêmes textes. A la fin de cette aventure, et à la proclamation de ce prix, c’est souvent le bon choix. »

Selon vous, quel impact a le prix Goncourt des lycéens sur la culture en France ?
« Le Goncourt des lycéens est très proche du Goncourt des académiciens, c’est devenu, après le Goncourt, le principal prix littéraire de la rentrée. »

Qu’apporte le Goncourt des lycéens aux élèves ?
« Il permet d’être en contact avec la littérature contemporaine, de faire des choix et de développer leur esprit critique tout en étant pleinement responsables de leur choix. Bien qu’encadrés par leurs professeurs, ce sont les lycéens, et eux seuls, qui choisissent. »

Il y a plusieurs classes à l’étranger qui y participent, est-ce que l’importance du Goncourt des lycéens est la même qu’en France ?
« Quand on parle de lycée à l’étranger, on parle de lycées français, c’est d’abord un prix pour des lecteurs francophones. Mais il y a aussi des traductions qui font qu’un texte aura une audience plus large qu’à l’échelle nationale. Il y a en France une tradition des prix littéraires qui n’existe pas nécessairement dans d’autres pays. »

Mathys, Jade & Melvin, pour le comité de rédaction du journal