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Dialogue sur BAKHITA par Emma et Lisa - Journal du Goncourt des lycéens
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Dialogue sur BAKHITA par Emma et Lisa

mercredi 18 octobre 2017Comité de rédaction

Dans ce dialogue, Emma et Lisa se questionnent sur la lecture de Bakhita de Véronique Olmi, elles discutent de l’écriture, des sentiments, venez voir ce qu’elles ont à dire !

Quelques mots sur Bakhita de Véronique Olmi

Emma : Tu as lu Bakhita de Véronique Olmi ?

Lisa : Oui je l’ai enfin lu, il était difficile. L’histoire de cette petite fille qui devient esclave à l’âge de sept ans est vraiment bouleversante.

E : Difficile ? Dans quel sens ?

L : C’est un livre que j’ai trouvé particulièrement éprouvant car certaines scènes sont d’une telle violence que l’on se demande par moment où était passée l’humanité. Comme en atteste cette citation que j’ai relevée : "La violence dans la violence, l’inhumain dans l’humain".

E : Oui je suis d’accord, certains passages sont insoutenables, mais la façon si poétique, voire lyrique qu’a l’auteure d’écrire nous permet de continuer avec douceur la lecture.

L : Oui, certains passages sont vraiment cruels, même cette belle écriture n’atténue pas assez les faits.

E : C’est vrai, mais pour moi, l’écriture est si envoûtante qu’elle arriverait presque à me faire oublier toute l’atrocité. Au contraire, je préfère me concentrer sur les petits moments de bonheur et d’espoir. Écoute par exemple " Une lumière très fine, une main posée à l’intérieur d’elle qui prend sa douleur, celle de son âme et celle de son corps, l’enveloppe sans la bousculer comme un voile qui se repose. Elle respire sans que cela fasse mal."

L : Oui, elle est magnifique, d’ailleurs j’en ai noté une qui m’a profondément touchée : "Cet homme sur sa route comme une étoile tombée à ses pieds".

E : Elle est très jolie. Cela montre bien que le récit déborde d’espoir.

L : Finalement je garderai un très bon souvenir de cette lecture. Même si comme le dit Véronique Olmi dans Bakhita  : "On se demande pourquoi la vie est cette montagne de renoncements et de chagrins".

Emma et Lisa, 1ère L1 du lycée Edmond Perrier de Tulle